Bilan du Salon Learning Technologies

Table des matières

La semaine dernière, je me suis rendue à mon premier salon sur la formation numérique, le salon Learning Technologies à Porte de Champerret, pour tenter de sentir dans quelle direction souffle le vent de la nouveauté technico-pédagogique.

 

Le digital learning et moi

 

Dans ma carrière sur la formation en entreprise, j’ai pu observer de nombreux blocages de mes collaborateurs pour l’apprentissage. Et aussi des solutions pédagogiques pas toujours adaptées !

 

C’est ce qui m’a poussé à m’intéresser de près à la pédagogie et plus particulièrement au digital Learning.

 

J’aime pouvoir apporter des solutions concrètes à toutes les problématiques. Satisfaire à la fois les besoins opérationnels des entreprises et celles de leurs collaborateurs, voilà les challenges qui me motivent.

 

J’aime aussi constater que tout s’accélère avec l’émergence de nombreuses solutions innovantes et efficaces.

 

Quelques mots sur l’ambiance

 

Une foule très dense en matinée, et particulièrement la première journée, me fait redouter le pire. Je m’imagine déjà devoir négocier chaque place assise avec trois autres personnes, pour accéder aux présentations. Mais visiblement, la cordialité est de circonstance dans le monde de la formation.

 

Donc, je m’étais fait mon petit planning pour couvrir un maximum de thématiques, et parmi toutes les solutions présentées certaines, novatrices et efficaces m’ont véritablement conquis.

 

Quoi de neuf alors ?

 

Après avoir humé les embruns pédagogiques, voilà ce que j’en ai retenu, avec toute ma subjectivité :

 

1 – L’expérience utilisateur est évoquée à de nombreuses reprises et enfin identifiée comme un élément déterminant, pour créer des formations engageantes et efficaces. Je suis aux anges !

 

2 – L’optimisation de la mémoire de l’apprenant est un objet d’étude particulièrement investi. Que ce soit la mémoire à long terme, réflexe ou encore qu’elle ait besoin d’être rafraichie rapidement. Différentes solutions sont proposées :

 

  • Des algorithmes qui calculent, en fonction des réponses préalables, quelles sont les notions à aborder et de quelle manière les présenter.
  • Des didacticiels – petits logiciels à fonction pédagogique – qui s’implantent discrètement sur les écrans d’ordinateurs et qui permettent, en entrant un mot clé, d’obtenir une réponse sur une fonctionnalité oubliée d’un autre logiciel.
  • Des contenus et des activités pédagogiques toujours plus attractifs, car ils permettent d’engager les émotions de l’apprenant, sans perdre pour autant leur pouvoir mémo-pédagogique : quiz gamifié à l’extrême, mini-série scénarisée comme une Websérie à frisson…

 

Les neurosciences, portées par les observations menées sur le cerveau grâce à l’IRM, sont aussi passées par là et nous révèlent quelques trucs et astuces pour optimiser la portée des messages pédagogiques.

 

3 – Une grande tendance est de laisser l’opportunité aux collaborateurs de se filmer en situation de travail ou simplement d’offrir un témoignage sur une bonne pratique. Soit ils utilisent leur propre smartphone soit l’entreprise met à leur disposition une “media room” – une pièce centralisant tout le matériel pour se filmer dans des conditions optimales et permettant d’envoyer ensuite la vidéo au service formation pour validation. Ces vidéos peuvent être ensuite stockées et accessibles via un « Learning tube » – une sorte de chaîne de TV interne, qui centralise toutes les traces d’apprentissage. Cette dernière offre la possibilité de laisser des commentaires pour enrichir et encourager le partage d’expérience.

 

4 – L’utilisation pertinente du mobile learning pour améliorer les réponses des équipes commerciales, à partir de défis apportés par un client fictif, joué par leur manager. Avant d’envoyer leur réponse filmée ou enregistrée par leur smartphone, ils doivent s’entrainer et s’entrainer encore….

 

Petit bilan

 

Au final, la question, c’est encore et toujours : comment peut-on améliorer les performances d’une formation ?

 

Les quatre tendances dont je parle prouvent bien le dynamisme actuel de la formation numérique. J’ai été frappée par la présence de nombreuses start-up exposants sur le salon.

 

Il y a fort à parier que les entreprises vont finir par réussir la transformation numérique de leur formation, grâce à un panel de solutions toujours plus efficaces et adaptées et aux connaissances des mécanismes d’apprentissage profonds.

 

Je ne sais pas pour vous, mais moi, je prédis de belles années à venir pour la formation !

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